Et voilà. Sans crier gare, te revoilà de retour par la grande porte. Tu ne t’es pas annoncé, mais ce genre de visite, on le sent. On se lève un matin pis on se dit : me semble que ça fait longtemps que je n’y ai pas pensé. Comme un ex ou un vieil ami dont on n’a pas eu de nouvelles depuis plusieurs années et qu’on croise fortuitement au centre d’achat. Comme si la vie nous y préparait à sa façon. Sournoise. Inattendu mais ô combien prévisible.
Deux heures de route aux aurores pour me faire dire ce que je savais déjà. Tu as convaincu une amie de te joindre à toi. Bien installé sur ma vision du futur. Mon déménagement à 500 km pour te fuir m’aura encore une fois rapproché de toi,
Mais je suis tanné de toi. De vous maintenant. J’abandonne. Je baisse les bras. Prenez ce que vous avez à prendre. Je me chargerai de gérer le reste.
Pourvu qu’il y ait du reste ...
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