Le mot qu'il ne faut pas dire. Celui qui de toute façon nous bloque dans la gorge, passe difficilement. Parce qu'il est lourd de sens, parce qu'il est lourd de peines. C-A-N-C-E-R.
Rien à voir avec l'astrologie ou les tropiques. Juste un wake-up call qui impose le lâcher-prise. Non, je n'ai pas basculé sur ma chaise lorsque le médecin en a ENCORE fait l'annonce. Je n'ai pas non plus pleurer à ce moment. Je n'avais qu'un mot en tête : Pourquoi?
Et je vous met en garde de me dire que c'est parce que je ne fais pas assez attention à moi, que je travaille trop, que je ne fais pas partie de mes propres priorités. De la foutaise. Une idéologie galvanisée comme quoi la maladie est une répercussion, une conséquence ou tout simplement l'impact direct d'actions sous notre contrôle. Et si cela frappait simplement? Sans discernement d'aucun. Au hasard comme ça. Quand un homicide de masse est commis, est-ce qu'on tente d'accuser les pauvres victimes pour s'être retrouvés au mauvais endroit, au mauvais moment? Aucunement. Je pense qu'il en va de même pour la maladie.
Ne vous avisez pas non plus de me dire que la vie fait bien les choses, qu'elle nous envoie les épreuves que nous sommes en mesure de surmonter. Bullshit. Un moment donné, la résilience a un peu trop le dos large je trouve. Comme si les forts pouvaient tout encaisser sous le simple principe qu'ils sont forts. La détresse des leaders. J'y reviens constamment. Sans vouloir péter votre balloune, peut-être que les "moins forts" pour ne pas les qualifier de "faibles" le sont tout simplement par lâcheté ou par paresse. Peut-être ont-ils tout simplement choisi la voie facile et que ce long et morne chemin est celui sur lequel il ne se passe rien. Jamais. Niet. Nada. Pantoute.
2017, tu me testes on dirait. Autant tu m'auras servi sur un plateau d'argent les plus grandes joies, le plus beaux défis professionels et personnels que tu auras parsemé mon quotidien de parcelles de grandes peines et d'immenses remises en question. Au détour d'une bibliothèque, j'aurai trouvé l'amour. Au départ d'une mentor, j'aurai découvert mes aptitudes de leader. Certes pas parfaites, mais sans être quelconques non plus. Mais voilà qu'après une saison estivale timide de libération, tu me reviens avec de vieux patterns. Comme si tu estimais que le mémo ne s'était jamais rendu ou bien que je ne l'avais pas complétement lu les premières fois. Je te rassure, j'en avais fait mon affaire. Les plus beaux yeux bleus du monde se souviennent tous les matins, au détour de ma salle de bain, les épeuves par lesquelles je suis passées. Nul besoin de me faire parvenir une note de rappel.
Mais comme Harry Potter face à Tom Jedusor, je constate que bien malgré moi que mon patronus manque de convictions ces jours-ci. Pas de licorne, pas de loutre argentée. Juste le souvenir de ce qui aurait pu être. Un rappel que l'amour est à saveur torontoise depuis quelques semaines. Que le futur dans une sorte d'église est incertain. Que je fais encore une fois face à ce chemin de croix un peu seul. Mais t'inquiètes 2017, j'ai tiré des leçons de tes consoeurs 2015 et 2016. Elles m'auront bien fait compendre que je n'y peux rien, que rien de tout cela n'est sous mon contrôle. Moi le freak avec ses plans quinquénaux. Moi d'une planification aléatoire sans précédent. Alors je fais quoi? Ben, je vais avancer je pense bien. Je vais lui kicker un bon coup de certitude dans le sac. Encore une fois.
2017, tu peux déjà annoncer à 2018 que le message de retour ne sera pas nécessaire. Que j'userai de mon intransigeance et de ma naiveté renouvelée pour nourir mon patronus et qu'encore une fois, j'en viendrai à bout. Loin de moi de poser la question "Pourquoi moi? Pourquoi encore?". Je vais plutôt lui mettre dans les dents et lui demander "Pourquoi pas?".
Et une chose est certaine. Ça ne me prendra pas 7 romans et 9 films pour en venir à bout. Personne ne sera laissé de côté au passage. Comme je l'ai toujours proclamé haut et fort, il faut assumer dans la vie. Un point c'est tout! Sans plus, ni moins.
Mais la seule question que je me donne le droit de me poser toutefois : elle le trouve quand la vie son tabarnak de chemin???
mardi 5 septembre 2017
lundi 10 octobre 2016
Droit devant.
On va clarifier le tout dès maintenant : rien à voir avec la toune des Cowboys Fringuants ce texte. Pas un mot. Je les aime pas moi eux. Oui oui, Garochez-moi des roches, mais ils ne font pas usage de mes mots, ça ne résonne pas dans mes trippes quand je les entends. Je les ai vu à Trois-Rivières cet été ... ouf! Mais passons, j'ai déjà commecé à mentir, car trois lignes de mon texte portent sur eux et je disais que ça n'aurait rien à voir. Je m'égare. Encore.
J'ai décidé que l'intransigeant allait reprendre du service ce mois-ci. Parce que je ressens le besoin de lire un écho à ma voix écrite. Souvent, je me suis senti à la croisée des chemins. Une vraie Britney qui n'est not yet a woman. Mais cette fois-ci, j'ai besoin de le faire pour avancer. Pour garder le cap vers demain. Droit devant.
Je ne sais pas si c'est le retour du cancer, son retrait ou les radiations qui m'ont fait ressentir l'urgence de me confier aux Internets, mais si je ne le faisais pas je sentais que toutes ces longues heures d'insomnie auraient été utilisées en vain. Parce que outre des recettes de Ricardo que j'étudie dans le moindre détail, que je planifie faire la semaine suivante et qu'au final je ne fais jamais ou bien ces beaux bodys que je vois sur le net mais que je ne reniflerai jamais (ben là, j'ai menti avec les Cowboys tantôt, je vous ferai pas à croire que j'ai jamais zieuter ça de la porn en plus!), je trouve que je n'utilise pas mon temps pour mon propre profit.
Disons que je constate qu'il en fut beaucoup en 2016 pour maintenir le cap, pour être le capitaine conscient et compétent qu'il faut pour mener sa barque à bon port. Mais en fait, seulement deux choix semblent s'imposer : se mentir ou foncer.
J'ai l'impression que veillir, c'est se mentir davantage à soi-même. Au nom d'un bonheur utopiqe inatteignable, pour sauvegarder ce qui n'est plus si s'en est que le souvenir d'un plaisir passé. Je sais, je me sens morose et défaitiste en me relisant moi-même... Mais des exemples du genre, je peux vous en nommer mille. Des amis qui on changé au profit d'une relation ou d'une famille et qui auraient bien pu décider de maintenir ce qu'ils sont, ce qu'ils étaient. Je sais que c'est un choix et que dans ce domaine tout est possible et qu'il ne faut pas juger. Cut the crap, moi je juge! (C'est peut-être pour ça qu'actuellement Adele s'époumonne à changer A Million years ago, que je suis tout seul dans mon lit et que je vais aller écouter de la p... ublicité ensuite!!) J'assume pleinement le fait que je juge parce que justement, tant qu'on assume on est prêt à vivre avec les conséquences.
Mais ne vous méprenez pas, je pense qu'il n'est pas plus facile pour les gens de foncer. Moi le premier, je vis dans le déni en estie!!! Je dénise tout le temps. Mais surtout quand il est question de moi. En conaissez-vous beaucoup des gars qui mettent de côté libido et santé mentale pour être ce qu'on appelle «une bonne personne!» ? Qui au lieu de prendre soins de leur santé physique vont décider de se soucier de ce qui peut arriver aux fllles de ANTM pendant des heures ou de refaire une putain d'analyse de résultats de la job à 3h du matin, juste pour se dire qu'il est sur la coche en tabarnak? Ben là, dites-vous que vous en connaissez un. Et pourquoi est-ce que ça me donne la fausse impression de que je fonce dans tout cela? Sûrement parce que j'ai l'impression d'être en action, en mouvement. Que je sors, que je vis et que je flanche du cash. Mais il n'en est rien. Je stagne. Je revis les mêmes déceptions et refais les mêmes erreurs. On and on and on.
Faque dans le fond, la seule façon d'avancer droit devant, c'est quoi? Ne pas trop se poser de question et agir? Se mentir? Planifier toutes les étapes? Je le sais pas dans le fond. Pis peut-êre que la vie est vraiment faite pour qu'on s'efface au proft d'un couple, d'une petite famille. Que la routine doit prendre le dessus de manière à ce que nos horaires soient répétitifs. Prévisibles. Plates.
Je devrais me mettre à écouter les Cowboys finalement ....
J'ai décidé que l'intransigeant allait reprendre du service ce mois-ci. Parce que je ressens le besoin de lire un écho à ma voix écrite. Souvent, je me suis senti à la croisée des chemins. Une vraie Britney qui n'est not yet a woman. Mais cette fois-ci, j'ai besoin de le faire pour avancer. Pour garder le cap vers demain. Droit devant.
Je ne sais pas si c'est le retour du cancer, son retrait ou les radiations qui m'ont fait ressentir l'urgence de me confier aux Internets, mais si je ne le faisais pas je sentais que toutes ces longues heures d'insomnie auraient été utilisées en vain. Parce que outre des recettes de Ricardo que j'étudie dans le moindre détail, que je planifie faire la semaine suivante et qu'au final je ne fais jamais ou bien ces beaux bodys que je vois sur le net mais que je ne reniflerai jamais (ben là, j'ai menti avec les Cowboys tantôt, je vous ferai pas à croire que j'ai jamais zieuter ça de la porn en plus!), je trouve que je n'utilise pas mon temps pour mon propre profit.
Disons que je constate qu'il en fut beaucoup en 2016 pour maintenir le cap, pour être le capitaine conscient et compétent qu'il faut pour mener sa barque à bon port. Mais en fait, seulement deux choix semblent s'imposer : se mentir ou foncer.
J'ai l'impression que veillir, c'est se mentir davantage à soi-même. Au nom d'un bonheur utopiqe inatteignable, pour sauvegarder ce qui n'est plus si s'en est que le souvenir d'un plaisir passé. Je sais, je me sens morose et défaitiste en me relisant moi-même... Mais des exemples du genre, je peux vous en nommer mille. Des amis qui on changé au profit d'une relation ou d'une famille et qui auraient bien pu décider de maintenir ce qu'ils sont, ce qu'ils étaient. Je sais que c'est un choix et que dans ce domaine tout est possible et qu'il ne faut pas juger. Cut the crap, moi je juge! (C'est peut-être pour ça qu'actuellement Adele s'époumonne à changer A Million years ago, que je suis tout seul dans mon lit et que je vais aller écouter de la p... ublicité ensuite!!) J'assume pleinement le fait que je juge parce que justement, tant qu'on assume on est prêt à vivre avec les conséquences.
Mais ne vous méprenez pas, je pense qu'il n'est pas plus facile pour les gens de foncer. Moi le premier, je vis dans le déni en estie!!! Je dénise tout le temps. Mais surtout quand il est question de moi. En conaissez-vous beaucoup des gars qui mettent de côté libido et santé mentale pour être ce qu'on appelle «une bonne personne!» ? Qui au lieu de prendre soins de leur santé physique vont décider de se soucier de ce qui peut arriver aux fllles de ANTM pendant des heures ou de refaire une putain d'analyse de résultats de la job à 3h du matin, juste pour se dire qu'il est sur la coche en tabarnak? Ben là, dites-vous que vous en connaissez un. Et pourquoi est-ce que ça me donne la fausse impression de que je fonce dans tout cela? Sûrement parce que j'ai l'impression d'être en action, en mouvement. Que je sors, que je vis et que je flanche du cash. Mais il n'en est rien. Je stagne. Je revis les mêmes déceptions et refais les mêmes erreurs. On and on and on.
Faque dans le fond, la seule façon d'avancer droit devant, c'est quoi? Ne pas trop se poser de question et agir? Se mentir? Planifier toutes les étapes? Je le sais pas dans le fond. Pis peut-êre que la vie est vraiment faite pour qu'on s'efface au proft d'un couple, d'une petite famille. Que la routine doit prendre le dessus de manière à ce que nos horaires soient répétitifs. Prévisibles. Plates.
Je devrais me mettre à écouter les Cowboys finalement ....
mardi 19 avril 2016
Quand l'envie de faire dépasse l'envie de dire.
Est-ce que c'est seulement moi ou bien des fois on devrait pouvoir prendre des gens de notre entourage, les saisir par le collet et les shaker un peu pour dire "Wake up"? Les gens ne saisissent pas toujours la chance qu'ils ont d'être entourés comme ils le sont, de posséder ce qu'ils ont.
Aussi banal que cela puisse paraitre, la santé n'est pas un acquis pour tout le monde. Un entourage sain n'est pas non plus à la portée de tous. Et comme je le dis souvent, les gens ne sont pas tous tombé dans la jarre de drive quand ils étaient jeune ... Trois fléaux quant à moi. Tous ayant un impact. Un impact sur soi d'abord et avant tout, mais aussi un impact sur celui ou celle que l'on veut devenir, notre soi en latence.
Aujourd'hui, pour la seconde fois, j'ai vécu l'attente. L'attente de savoir si la vie ne me faisait pas une jambette pour voir comment j'allais me relever. Encore. Une frousse au final. Un kyste déguisé en cancer. Tout juste derrière la toile du film de ma vie. Tout près de ma vision du monde. Mais ce n'est que frousse. Cette attente, ce stress et cette peur ne font qu'un. Ce monstre à 3 têtes a monopolisé mon énergie et mon attention depuis près de 2 mois. Encore. J'en ai plus qu'assez. Comme le chante la grande Ginette :"Si je pouvais remixer ma vie, j'avancerais la bande au début..." Ben moi, c'est là où j'en suis. Sur le bord de faire, tanné de dire.
J'ai si envie de m'évader. Pas un voyage, pas des vacances. Juste une évasion. Pas une fuite, C'est pas la même chose. S'évader, c'est focusser sur la destination tandis que fuir, c'est un focus sur le point de départ. M'évader où me demanderez-vous? Près de mon moi souhaité, de mon moi espéré. Jeune. Actif. Prospère. Mais surtout insouciant. L'insouciance est LE luxe auquel j'aspire le plus dans ma vie. Ô combien plus que la richesse ou la carrière. Étonnant me direz-vous? Pas tant.
Une chanson jouait dans mon iPod pendant que l'ophtalmo titillait avec mon regard sur la vie. Une chanson émergeant de mon adolescence, me rappelant combien je souhaitais déjà à cet âge de partir vers la ville, vers l'urbanité. Pignon sur rue. Je la cherche encore la rue je pense. Alors imaginez ce qu'il en est de mon pignon...
Aussi banal que cela puisse paraitre, la santé n'est pas un acquis pour tout le monde. Un entourage sain n'est pas non plus à la portée de tous. Et comme je le dis souvent, les gens ne sont pas tous tombé dans la jarre de drive quand ils étaient jeune ... Trois fléaux quant à moi. Tous ayant un impact. Un impact sur soi d'abord et avant tout, mais aussi un impact sur celui ou celle que l'on veut devenir, notre soi en latence.
Aujourd'hui, pour la seconde fois, j'ai vécu l'attente. L'attente de savoir si la vie ne me faisait pas une jambette pour voir comment j'allais me relever. Encore. Une frousse au final. Un kyste déguisé en cancer. Tout juste derrière la toile du film de ma vie. Tout près de ma vision du monde. Mais ce n'est que frousse. Cette attente, ce stress et cette peur ne font qu'un. Ce monstre à 3 têtes a monopolisé mon énergie et mon attention depuis près de 2 mois. Encore. J'en ai plus qu'assez. Comme le chante la grande Ginette :"Si je pouvais remixer ma vie, j'avancerais la bande au début..." Ben moi, c'est là où j'en suis. Sur le bord de faire, tanné de dire.
J'ai si envie de m'évader. Pas un voyage, pas des vacances. Juste une évasion. Pas une fuite, C'est pas la même chose. S'évader, c'est focusser sur la destination tandis que fuir, c'est un focus sur le point de départ. M'évader où me demanderez-vous? Près de mon moi souhaité, de mon moi espéré. Jeune. Actif. Prospère. Mais surtout insouciant. L'insouciance est LE luxe auquel j'aspire le plus dans ma vie. Ô combien plus que la richesse ou la carrière. Étonnant me direz-vous? Pas tant.
Une chanson jouait dans mon iPod pendant que l'ophtalmo titillait avec mon regard sur la vie. Une chanson émergeant de mon adolescence, me rappelant combien je souhaitais déjà à cet âge de partir vers la ville, vers l'urbanité. Pignon sur rue. Je la cherche encore la rue je pense. Alors imaginez ce qu'il en est de mon pignon...
De temps en temps, j'aime mettre les choses au clair
Je m'évache tout seul pis je relaxe mes nerfs
J'ai appris à m' parler, j'ai appris à m' taire
J'ai appris à m' sacrifier, là, j'apprends à m' satisfaire
Je suis parti de loin pour m'orienter
Depuis que j' suis parti, je me suis débrouillé
Je fais ce que je peux pis j'aime ce que je fais
Plus que je fais de mon mieux, moins que j'ai de regrets
Et je veux être à l'écoute pour apprécier
Les plaisirs subtils de la tranquillité
Oui, souvent le silence réussit à me calmer
Pour me fixer des buts, pour me changer les idées
J' suis parti de loin pour m'orienter
Depuis que j' suis parti, je me suis débrouillé
À soir je m' couche, je veux me r'poser
Parce que demain, je r'commence à continuer
Je m'évache tout seul pis je relaxe mes nerfs
J'ai appris à m' parler, j'ai appris à m' taire
J'ai appris à m' sacrifier, là, j'apprends à m' satisfaire
Je suis parti de loin pour m'orienter
Depuis que j' suis parti, je me suis débrouillé
Je fais ce que je peux pis j'aime ce que je fais
Plus que je fais de mon mieux, moins que j'ai de regrets
Et je veux être à l'écoute pour apprécier
Les plaisirs subtils de la tranquillité
Oui, souvent le silence réussit à me calmer
Pour me fixer des buts, pour me changer les idées
J' suis parti de loin pour m'orienter
Depuis que j' suis parti, je me suis débrouillé
À soir je m' couche, je veux me r'poser
Parce que demain, je r'commence à continuer
mardi 19 mai 2015
Le choix conscient.
Coin Saint-Jacques et McGill College. Un jeudi matin de juillet 2014. L'évidence. Personne ne pourra faire en sortes que je serai heureux si ce n'est que moi. Et à cette minute. Cette seconde. Cet instant. J'avais finalement atteint quelque chose.
Depuis que je suis petit (bon, pas de bonne blague sur ma non petitesse ici svp!), je me suis toujours transposé dans une urbanité qui un jour deviendrait mienne. Pas pour rien que Ziggy et moi, même combat. Je me voyais, comme dans les films, finir mon boulot de jeune prolétaire de son temps, arrêter à l'épicerie pour combler cette faim qui perdure depuis 3 meetings, passer droit dans le métro d'une station, marcher vers chez moi en finissant ma journée en planifiant ma journée du lendemain. Pas d'enfants dans le topo, même pas de joli concubinage. Juste une ville qui m'observe et dont les battements de vie rythment la mienne. Et voilà, j'y suis. Check. Je pouvais maintenant cesser le sarcasme et juste profiter.
Profiter de quoi me diront certains. Du plaisir, tout simplement. Celui de me balader à des heures indécentes dans les rues de la ville, et ce en pleine liberté de mes allers et venues. Profiter de la simplicité des choses. Se souvenir que de reculer d'un pas donne souvent un nouveau point de vue sur les choses. Que de simplement se mettre sur le bout des orteils peut nous permettre de voir l'horizon. Profiter, c'est se mettre à profits. Simplement. S'arranger pour sourire. Un petit plaisir qui donne le ton à une journée complète.
Je ne veux pas être un monsieur fâché. La vie est trop courte et belle si on la savoure à pleines dents. Se permettre de vivre et de laisser le temps prendre le temps....
Alors, le bonheur ça se vit au quotidien ... mais ça se choisit surtout!
Faites le choix de faire ça simple.
Je ne veux pas être un monsieur fâché. La vie est trop courte et belle si on la savoure à pleines dents. Se permettre de vivre et de laisser le temps prendre le temps....
Alors, le bonheur ça se vit au quotidien ... mais ça se choisit surtout!
Faites le choix de faire ça simple.
dimanche 17 mai 2015
Formule 1
BING! PAF! POUF!
Comme un vieil épisode de Batman. Un PAF en pleine gueule mais que personne ne voit vraiment. On sait qu'il a eu lieu, on se doute que ça fait mal, mais on n'en voit jamais aucune trace. Comme si la violence intérieure ne pouvait s'exprimer qu'en onomatopées monochromiques.
Comme un vieil épisode de Batman. Un PAF en pleine gueule mais que personne ne voit vraiment. On sait qu'il a eu lieu, on se doute que ça fait mal, mais on n'en voit jamais aucune trace. Comme si la violence intérieure ne pouvait s'exprimer qu'en onomatopées monochromiques.
Je ne sais pas si c'est le printemps déguisé en été qui joue dans ma tête ou si ce sont les effluves d'une trente-cinquième année qui se laissent sentir dans le détour, mais je sens l'accélération qui précède le virage. Vous savez ce sentiment de foncer droit dans la champs et de coller dans la porte du char en faisant toute confiance à notre bolide. En fait, je me sens comme un bolide de la
Formule 1 par les temps qui courent. Je tourne en rond et j'ai
grandement besoin d'un ravitaillement, un pit stop pour me poser, ne
serait-ce que quelques secondes pour mieux repartir.
Ce soir, la vie se charge de me
rattraper avec son lot de souvenirs. Certains plus pesants que
d'autres. Et ma place elle? Sur la piste ou dans les estrades?
Meneurs de tête et peloton final? Je suis la carrosserie, l'essence,
la piste et le temps qui défilent. Je me poserais, mais tout me
semble beaucoup trop rapide.
Alors, je fais quoi maintenant. Je lâche le gaz pour continuer de tourner ou bien je le pousse au fond pour changer de piste? Et je veux retirer quoi moi de cette ride? Une expérience, un défi, une destination... Voilà le cap que je tourne.
lundi 3 février 2014
Labeur.
"L'homme est fait pour un instant de labeur et pour une éternelle paresse."
Marcel Jouhandeau
Je trouvais que ces quelques mots appuyaient bien ma réflexion du moment. Pourquoi travailler autant?
... pour les sous?
... pour compenser un autre manque?
... pour s'accomplir, se réaliser?
... parce que j'aime ça?
Se poser la question des fois, c'est faire un pas vers la réponse. Mais là, je suis un peu dans les brumes. Parce qu'année après année, je me dis que je vais ralentir la cadence, que le boulot ne peut me servir de définition ... mais inévitablement, je tombe en burn out en février.
... manque de légumes verts?
... manque de sommeil?
... manque de soleil?
BEN NON, JE TRAVAILLE TROP CIBOLE! (on va se calmer le déni ici!)
Il serait où le risque de me calmer le bicycle un peu? Je regarde mes collègues et ils ne le vivent pas cet enjeu. Un autre beau PGP plus tard, je réalise que ce n'est pas tout car tous recevront le même bonus que moi en bout de ligne et se rendre indispensable, c'est pesant. Plus de 120 heures d'over au compteur. Fin de projet de surcroît. Je mérite une pause, me laisser dériver pour observer un peu, être moins dans l'action et le chef, mais plutôt la lionne qui observe pour mieux rebondir.
Je prends action :
Je trouvais que ces quelques mots appuyaient bien ma réflexion du moment. Pourquoi travailler autant?
... pour les sous?
... pour compenser un autre manque?
... pour s'accomplir, se réaliser?
... parce que j'aime ça?
Se poser la question des fois, c'est faire un pas vers la réponse. Mais là, je suis un peu dans les brumes. Parce qu'année après année, je me dis que je vais ralentir la cadence, que le boulot ne peut me servir de définition ... mais inévitablement, je tombe en burn out en février.
... manque de légumes verts?
... manque de sommeil?
... manque de soleil?
BEN NON, JE TRAVAILLE TROP CIBOLE! (on va se calmer le déni ici!)
Il serait où le risque de me calmer le bicycle un peu? Je regarde mes collègues et ils ne le vivent pas cet enjeu. Un autre beau PGP plus tard, je réalise que ce n'est pas tout car tous recevront le même bonus que moi en bout de ligne et se rendre indispensable, c'est pesant. Plus de 120 heures d'over au compteur. Fin de projet de surcroît. Je mérite une pause, me laisser dériver pour observer un peu, être moins dans l'action et le chef, mais plutôt la lionne qui observe pour mieux rebondir.
Je prends action :
- Femme de ménage CHECK!
- Boire du thé
- Lire toutes les semaines dans un café
- Écrire 5 pages par semaine sur Grande Ourse
- Acheter une laveuse/sécheuse au plus crisse (quoique si je me fie aux points 2 et 3...)
- Réseau contact
- Courir un 5 km en août aux Deux-Rives
- Théâtre, Festival, Petit bar avec shows de Hipster
- Voyage dans l'Ouest à l'été
- Calme toé le bicycle Talbot pis Relaxe!
- As-tu bu ton thé toé?
- As-tu diné? Tu sais 24 h dans une journée, c'est pas juste un concept, c'est aussi une limite universelle!
- Gâte toé dont!
- C'est pas sain de passer tout ton temps au boulot! Surtout pas à Longueuil!
Vue sur 2013 (Mieux vaut tard que.. bla bla bla!)
Applause
Give me that thing that I love (I'll turn the lights out) | Tellement...tellement.
Bébés
2013 aura
certainement été l’année de la bébéitude : Laurianne, Emma, Zoé et tous
les autres. Human wheels been
round round round.
Cinq
Le nombre de
Noëls depuis son départ. Comme quoi le temps passe tellement vite, mais que le
gouffre, lui, est toujours aussi vaste.
Miss you Big boy!
Distance
Ce n’est pas
que 256 kilomètres, c’est un quotidien de distances qui s’est installé à
certains égards. Grande peine.
Enfin!
Ce mot est
celui que j’ai sans cesse en tête. Sur
plusieurs aspects, il est le début ou la finalité. Bref, il est demain!
Fair-play
La vie est
une salope, c’est un concept que l’on reconnait je pense! À moi maintenant de lui faire un pied-de-nez,
ce ne serait que de bonne guerre!
Grande Ourse
Dans le
dossier « roman », si 2013 ne m’a pas donné plus de cran et de temps
pour y œuvrer, elle m’aura au moins donné le point de départ. 7 étoiles, 7 destins, 7 femmes.
Homme
Parce que je
ne sais pas quand exactement, mais je sens que je le suis devenu. Pas grand, pas mâle, juste homme.
Infini double
Bien mieux qu’un code barre….
Joanne du Lady
Parce que je
pense que c’est l’image la plus repoussante et le meilleur fou rire de
2013. Tout cela, juste pour me
« guérir »! LOL.
Kyste surrénal de marde
Plus de peur
que de mal. Plus de mal que
d’angoisse. Plus d’angoisse que de
peurs. Éternelle roue.
Limoilou
Certainement
ma plus grande peine d’amour de 2013. Un
endroit où les rues résonnent ma peine, mes regrets, mais aussi ma joie la plus sentie.
Je ne te quitte pas, je te mets en jachère!
Montréal
Parce
qu’elle est moi, nous nous rencontrons enfin pour de vrai! Parce que ce n’est que le début!
Nicolas
Une fenêtre
sur ce qui aurait été possible. Un autre
nom à la longue liste des remplaçants de mauvais calibre.
Octobre 2013
Parce que tu
existais pour de vrai. Parce tu es venu
et, sans crier gare, tu as soufflé 24 mois d’attente et de captivité.
Plus
Certains ont
choisi « Mieux » comme mot emblème de 2014, moi je choisis
« Plus ». Car j’en veux plus,
j’en donnerai plus, j’en mérite plus. Et
si c’est mieux, ce ne sera que mieux! =)
Qui?
LA question si l’en est une. Suis-je? Sera-t-il? Serons-nous? Autant de réponses que de soupirs que ces
questions engendrent.
Règlements
De dettes.
De comptes. De vie. Au menu en 2014, la
table a été mise en 2013.
Simon
Parce que
j’ai enfin trouvé mon égal dans le travail.
Talbot
Parce la
famille a pris une autre place dans ma vie.
Pas le format élargi, la cellule restreinte. Le clan.
À quoi bon se chercher une famille quand la Famille est suffisante.
Urbanité
Nouveau
concept dans ma vie. Pas si nouveau en
fait, mais tellement plus accessible.
Multi-ethnies, multi-culture, un rythme de vie à l’image de celle que je
cherchais. Voir lettre E…
Victoire
Il ne faut
jamais crier victoire trop vite, je le sais très bien. Mais n’oublions pas que des victoires sur la
maladie, il y en a de toutes les tailles.
Bravo Maman!
Wong
Mathieu de
son prénom. Une comète dans ma
vie : éclairante et éphémère.
Espérons qu’à l’inverse de celle de Halley, il ne prendra pas 75 ans à
repasser dans mon ciel.
X
Parce que j’ai
maintenant un plan, une carte et un trajet.
Je sais maintenant ce que le « X » comporte sur ma
carte : un partenaire de vie, un condo, du temps pour écrire, une vue sur
demain, la santé… bref un beau trésor qui n’attend plus que je me mette à sa
recherche.
Y’est beau, y’est fin pis y sent bon!
Ah pis va
chier!
ZOÉ
Tout
simplement parce que c’est la plus belle et qu’elle me rappelle le souhait de
bonheur que j’entretiens pour les gens qui me sont si chers, mais aussi ce pour
quoi je ne pourrai concourir.
Inscription à :
Articles (Atom)